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Un réaménagement de Saly pour les JO ?

La SAPCO-Sénégal et ses partenaires lancent une dynamique de modernisation des espaces publics en vue de faire de Saly une destination durable, attractive et prête pour les JOJ Dakar 2026. La SAPCO-Sénégal, dirigée par M. Serigne Mamadou Mboup, a tenu une séance de travail stratégique avec M. Seydina Alioune NDJIM, Directeur des Paysages Urbains et des Espaces Publics, autour d’un important projet d’aménagement de la station touristique de Saly, en préparation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. Ce projet vise à renforcer l’attractivité de Saly, ou se dérouleront une partie des épreuves des Jeux Olympiques de la Jeunesse en octobre prochain. Il prévoit la modernisation des espaces publics, la requalification de sites stratégiques et l’amélioration globale du cadre d’accueil. Parmi les objectifs principaux figurent la valorisation de l’image de la station, la modernisation des infrastructures, ainsi que la création d’espaces publics modernes, conviviaux et durables. Le projet inclut également l’aménagement d’une promenade, l’installation de signalétique moderne et le développement d’espaces de loisirs adaptés aux visiteurs et aux populations locales. Cette initiative s’inscrit aussi dans la dynamique « Saly Ville Verte », avec une forte orientation environnementale et durable. La construction d’infrastructures en vue d’une compétition olympique est une pratique courante, comme cela a été le cas pour les Jeux de Paris 2024, ces aménagements bénéficiant ensuite durablement à la population. La station balnéaire de Saly accueillera plusieurs épreuves des Jeux Olympiques de la Jeunesse sur sa plage Ouest, à proximité du Mövenpick Lamantin Beach Resort. Des disciplines comme l’aviron, la voile, le beach-volley, le beach handball, la lutte et le triathlon y seront notamment organisées. Pendant toute la durée de l’événement, Saly s’imposera comme la vitrine balnéaire de Dakar 2026 et compte attirer de nombreux visiteurs. ➖➖➖Vous avez aimé l’article « Un réaménagement de Saly pour les JO ? » ? Retrouvez toute l’actualité touristique sur notre blog et suivez nous sur les réseaux sociaux. Nos articles

Le visa au Sénégal pour relancer l’économie touristique ?

Le visa au Sénégal pour relancer l’économie touristique ? Pourrait-il être une source de financement pour le secteur ? Notre édito dans cet article. Le tourisme a longtemps été un moteur essentiel de l’économie du Sénégal. Pourtant, dans un contexte économique tendu et avec une dette importante, les mesures pour dynamiser le secteur touristique auront un coût ! Parmi les leviers possibles et évoqués en 2025 par le Premier Ministre, la politique d’un visa électronique payant de réciprocité. 📉 Un contexte économique sous pression Le monde connaît actuellement une situation économique difficile, y compris dans le secteur touristique, accentuée par la crise du pétrole. Le Sénégal n’y échappe pas, et les finances du pays ne sont pas au beau fixe. Le Premier ministre Ousmane Sonko a récemment dressé un constat sans détour, évoquant une « situation difficile » du pays, causée notamment par « une dette exponentielle dont nous avons hérité ». Dans ce contexte, chaque secteur économique est appelé à réfléchir à son budget et au financement des mesures envisagées. La cérémonie de lancement des États généraux du tourisme, qui s’est tenue hier à Dakar, ouvre une large consultation nationale des acteurs du secteur à travers tout le pays. À l’issue de ces travaux, Amadou Ba, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, souhaite définir des mesures concrètes, applicables et mesurables. Il conviendra donc de fixer les priorités, mais aussi et surtout, de mobiliser les financements nécessaires à leur mise en œuvre. 💰 Le visa comme levier de financement ? La question du visa de réciprocité, approuvée par une majorité de Sénégalais et mesure souhaitée par le Premier ministre Ousmane Sonko, peut-elle refaire surface ? S’il est vrai qu’aucune date n’a été annoncée depuis l’élection de Bassirou Diomaye Faye, le Premier ministre avait indiqué en 2025 que la mise en place d’un visa électronique pourrait rapporter à l’État près de 4,6 milliards de francs CFA. Rappelons que le budget 2026 du Ministère, incluant les trois secteurs est de 28 milliards de francs CFA. 💬 « Sur les frais de visa électronique, que nous avons décidé d’appliquer pour l’entrée sur le territoire national aux pays hors d’Afrique et africains qui nous appliquent des visas, nous nous projetons à 60 milliards de francs CFA de revenus. » rappelait Ousmane Sonko en 2025. Ces revenus pourraient êtres utilisés pour le développement des infrastructure touristiques, la modernisation des sites, la formation des professionnels, la promotion internationale ou le financement de liaisons aériennes par exemple. Ainsi, le visa ne serait plus seulement une barrière ou un filtre, mais aussi un outil de financement du développement touristique. ⚖️ Un équilibre à trouver Toutefois, la mise en place d’un visa de réciprocité soulève plusieurs questions : quand sera-t-il mis en place ? À quel prix ? Comment concilier attractivité touristique et génération de revenus ? Un visa trop coûteux ou contraignant pourrait freiner les arrivées, surtout face à la concurrence de destinations africaines plus accessibles et moins onéreuses. Le calendrier sera également déterminant : faudra-t-il profiter des Jeux olympiques de la jeunesse 2026 prévus en octobre prochain, ou attendre les saisons touristiques suivantes ? ✅L’utilisation concrète et utile des revenus générés vers les axes prioritaires ✅La simplification des procédures avec un E-visa simple, rapide à obtenir et avec un coût relativement optimisé pour ne pas freiner les arrivées, à contrario du précédent visa mis en place en 2014 et rapidement stoppé. ⭐Qui serait concerné ? Les ressortissants des pays appliquant un Visa au Sénégalais, dont de nombreux pays d’Europe devront en cas de mise en place s’acquitter d’un paiement obligatoire pour obtenir leur visa. France, Espagne, Italie, Belgique, Canada…plusieurs pays du globe sont concernés. Quelques pays africains relèvent également de cette réciprocité (Algérie, Egypte, Libye, Angola…). Certains professionnels optent pour un E-visa en ligne ou à l’aéroport avec un coût autour de 30 000 francs CFA (50 euros) par visiteur. Le gouvernement n’a cependant pas donné de fourchette de prix précise. Le nouveau Ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme Amadou Ba ne s’est pas encore exprimé sur la question du visa. Si aucune échéance n’est, à ce jour, annoncée quant à sa mise en place, il est tout à fait légitime, dans le contexte économique actuel, de s’interroger sur cette éventualité et c’est ce que nous faisons à travers cet article. Qu’en pensez-vous? ➖➖➖Vous avez aimé l’article « Le visa au Sénégal pour relancer l’économie touristique ? » ? Retrouvez toute l’actualité touristique sur notre blog et suivez nous sur les réseaux sociaux.